Contacter BSAProtection de la vie privéeMon BSAPage d'accueil
Business Software Alliance Logo
Pour un monde numérique légal et sûr
Search
  Execute Search 
À PROPOS DE BSA
PRESSE

Etudes
Biographies direction
Contacts presse
Anciens communiqués

POLITIQUE DE L'UNION EUROPEENE
Le Piratage Des Logiciels
Ressources
Events & Campaigns
Campagnes et Evenements
Presse
Les PME ne sont pas conscientes des vrais risques attachés aux logiciels illicites selon une étude GFK pour BSA

les PME ne sont pas conscientes des vrais risques attachés aux logiciels illicites selon une etude gfk pour bsa

Un cinquième des entreprises européennes interrogées croient à tort que l’utilisation d’un logiciel dépourvu de licence ne comporte « aucun risque »

 

·         56 % des PME françaises ne sont pas totalement certaines que leurs logiciels sont tous licites

·         71 % des entreprises françaises interrogées considèrent que l’application de la législation sur les droits d’auteurs (via des poursuites pénales, des pénalités financières ou des actions judiciaires) est le principal risque lié à l’utilisation de logiciels illicites

·         87 % des PME en Europe ignorent que l’utilisation de logiciels illicites peut les rendre plus vulnérables aux virus

 

Tout en reconnaissant que l’informatique est vitale pour leur activité, les PME se mettent elles-mêmes en danger en refusant de prendre en compte les dangers liés aux logiciels dépourvus de licence, comme le montre une étude indépendante Gfk réalisée à la demande de Business Software Alliance. 

 

Les logiciels téléchargés depuis des sites de fournisseurs non autorisés et les copies dépourvues de licence fragilisent les entreprises. Fait préoccupant, moins de la moitié des entreprises interrogées se disent certaines que tous les logiciels fonctionnant sur leurs ordinateurs sont licites, ce qui signifie qu’elles ignorent à quel point elles sont menacées.

 

Invitées à se prononcer sur des risques informatiques spécifiques, les entreprises considèrent que le moins grave d’entre eux est « la violation des droits de propriété industrielle sur les logiciels » – alors même que l’utilisation de logiciels illicite les expose davantage aux risques informatiques les plus redoutés. Le risque considéré comme le plus significatif étant « la perte de données ou du système », qui arrive avant « les virus, chevaux de Troie et logiciels espions » - alors que ces deux risques peuvent découler de l’utilisation d’un logiciel illicite. Quant aux risques liés à l’utilisation d’un logiciel sans licence, ce sont « les sanctions financières » (34 %) et « les procédures pénales » (21 %) qui sont les plus souvent cités en France. 

 

« Les PME doivent prendre conscience des risques importants qu’elles encourent en utilisant des logiciels illicites, en particulier des risques opérationnels et informatiques, qui viennent avant les conséquences juridiques et financières », prévient Eric Beaurepaire, de Business Software Alliance. « En moyenne, les amendes encourues par les PME françaises prises à utiliser des logiciels sans licence s’élevaient à plus de 71 000 euros en 2006, mais leur montant peut être bien supérieur – une entreprise européenne s’est par exemple trouvée confrontée à des frais dépassant 180 000 dollars, mais le risque d’être pris en flagrant délit n’est pas le seul auquel les entreprises détentrices de logiciels illicites soient exposées. »

 

Les logiciels illicites achetés sur un site d’enchères ou téléchargés depuis un site P2P vers une entreprise contiennent souvent des virus et des logiciels espions. IDC1 estime que le risque d’acheter sur les sites d’enchères un logiciel illicite est de un sur deux. Et le dernier Internet Security Threat Report2 de Symantec révèle que la diffusion de code malveillant s’est faite en 2006 dans 47 % des cas par les réseaux P2P.  Compte tenu du coût moyen d’une intrusion dans les données informatiques d’une entreprise, dont le montant calculé à partir d’exemples concrets s’élève à 4,8 millions de dollars3, les conséquences financières de ces pratiques sont claires.

 

Or, malgré les conséquences financières pesant sur les entreprises, les taux de piratage s’élèvent encore à 35 % en Europe4 et 47 % en France. Et ceci bien que les risques encourus par les entreprises, au niveau de la législation sur la propriété industrielle ,soient mieux connus en France que dans les autres pays d’Europe occidentale.

 

On constate, par ailleurs, que les actions de sensibilisation engagées dans les pays à fort taux de piratage tels que la Russie, la Pologne ou la Hongrie produisent des effets : une différence apparaît entre l’Est et l’Ouest, les entreprises d’Europe centrale et orientale s’avérant un peu plus conscientes des risques. Dans cette partie de l’Europe et en Russie, les PME sont deux fois plus nombreuses qu’en Europe occidentale à citer les pertes/altérations de données comme un risque lié à l’utilisation de logiciels dépourvus de licence

 

« Les logiciels dépourvus de licence ne bénéficient pas toujours de la même assistance, des mêmes services, des mêmes patchs de performances et des mêmes mises à jour que les versions légales. », souligne Eric Beaurepaire. « Cela signifie que les entreprises ne peuvent pas profiter des fonctionnalités utilisées par leurs concurrents utilisateurs de logiciels avec licence, et qu’elles risquent d’exposer leurs données à des menaces connues. Il leur suffirait de mettre en place de meilleurs processus de gestion des logiciels – comme des audits réguliers, règlement intérieur strictement appliqué et gestion des licences – pour éviter de se retrouver dans de telles situations. »

 

Les entreprises qui désirent savoir comment gérer efficacement leurs actifs logiciels trouveront des conseils sur le site web de BSA à l’adresse

http://www.justasksam.co.uk/

 

Méthodologie

L’enquête a été réalisée par Gfk NOP à la demande de BSA, par téléphone, auprès de 1 800 entreprises petites et moyennes à travers l’Europe dans les pays suivants :

Royaume-Uni, France, Allemagne, Pays-Bas, Italie, Espagne, Russie, Pologne, Hongrie

200 entretiens ont été réalisés dans chaque région. Pour les besoins de l’enquête, les PME ont été définies comme des entreprises de 10 à 250 salariés. L’échantillon a été constitué de manière aléatoire à partir de bases de données d’entreprises dans chaque pays. La méthode des quotas a été utilisée pour parvenir à n=100 entretiens avec des entreprises employant de 10 à 99 salariés, et n=100 entretiens avec des entreprises employant de 100 à 250 salariés. Les résultats faisant état de données concernant l’Europe et l’Europe centrale et orientale excluent la Russie, qui a fait l’objet d’un traitement distinct pour les besoins du compte-rendu. Toutes les données indiquées sont pondérées. Les données sont pondérées par rapport à l’univers des PME dans chaque pays et sont donc représentatives au niveau des pays, des sous-régions et de la zone EMEA.

Les chiffres concernant le nombre de PME pour chaque pays, par nombre de salariés, ont été fournis par les organismes suivants : Observatoire des PME européennes – Statistiques des PME, Hungarian Statistical Central Office, Polish Agency for Enterprise Development and Russian SME Resource Centre.

 

1. IDC, The Risks of Obtaining and Using Pirated Software – octobre 2006

2. Symantec Internet Security Threat Report: Trends for July – décembre 2006 –mars 2007

3. PGP Research/The Ponemon Institute, 2006 Annual Study: Cost of a Data Breach – octobre 2006

4. IDC Global Piracy Study 2005

 

 

A propos de BSA

 

Business Software Alliance (www.bsa.org) est une association mondialement reconnue, consacrée à la promotion d’un monde numérique légal et sûr. Elle est le porte-parole de l’industrie du logiciel professionnel et de ses partenaires constructeurs auprès des pouvoirs publics et sur le marché international. Ses membres représentent le secteur d’industrie qui connaît la croissance la plus rapide dans le monde. Les actions de BSA soutiennent l’innovation technologique à travers des campagnes d’information et des initiatives en direction des autorités publiques qui ont pour objectif de promouvoir la protection de la propriété intellectuelle, la cyber-sécurité, les échanges internationaux et le commerce électronique. Parmi ses adhérents figurent Adobe, Apple, Autodesk, Avid, Bentley Systems, Borland, Cadence Design Systems, Cisco Systems, CNC Software/Mastercam, Dell, Entrust, HP, IBM, Intel, Internet Security Systems, Macromedia, McAfee, Microsoft, PTC, RSA Security, SAP, SolidWorks, Sybase, Symantec, Synopsys, The MathWorks et UGS.

 

En France, BSA regroupe les éditeurs français et internationaux suivants : 4D, Adobe, Apple, Autodesk, Avanquest Software, Avid, Bentley Systems, Macromedia, Microsoft, Monotype, Nemetschek, Realviz, Staff & Line, Symantec, Tekla, UGS, Veritas Software, WRQ.

 

 

www.bsa.org/france

www.bsa.org/france/sam

 

Contact presse : Hill & Knowlton

Yann lafargue – Tél. : 01 41 05 44 45 – yann.lafargue@hillandknwotlon.com

BSA